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STAGE Tarification des réseaux et flexibilité Offre-Demande H/F #61380


Date de parution : 05-12-2019

Annonceur CHAIRE ECONOMIE DU CLIMAT
Contrat Stage
Secteur Recherche et environnement
Localisation Ile-de-France
Fonction(s) Études / Projets / Développement

Contexte du recrutement et définition de poste :

Missions

  • Documenter les travaux théoriques sur la tarification des réseaux et la flexibilité de l’offre et de la demande
  • Actualiser les données sur la structure des tarifs de réseaux pour les différentes catégories d’utilisateurs en France et les données de consommation et d’injection de renouvelable
  • Evaluer empiriquement les gains/pertes potentiels pour les prosumers (individuels et collectifs) et les consommateurs induits par les évolutions tarifaires attendues en France
  • Comparer le cas français avec les pays européens ayant entrepris des réformes similaires
  • Etablir des recommandations pour la révision future des tarifs de réseaux

La Commission de Régulation de l’Energie (CRE) a ouvert mi-2019 une consultation publique sur la révision des tarifs d’utilisation des réseaux publics d’électricité (TURPE). Si le niveau des tarifs évolue régulièrement pour tenir compte de l’augmentation des charges des gestionnaires de réseaux, leur structure est demeurée inchangée depuis 2017, date d’entrée en vigueur du TURPE 5. Or la tarification des réseaux de distribution se fait très majoritairement en France, comme dans la plupart des pays européens, en fonction de la quantité d’électricité soutirée du réseau et moins selon la puissance souscrite.

Des travaux réalisés au sein de la Chaire Economie du Climat ont montré que cela favorise le développement de l’autoconsommation mais induit un manque à gagner pour les gestionnaires du réseau et des pertes pour les autres utilisateurs en raison de la mutualisation des charges. La nouvelle formule du TURPE devrait conduire à un renforcement de la part puissance par rapport à la part variable ce qui devrait limiter les subventions croisées entre utilisateurs. Elle devrait aussi se traduire par une plus grande différenciation des tarifs de réseaux en fonction de l’heure et de la saison. A l’instar des tarifs heures creuses/heures pleines, l’accentuation des classes temporelles du TURPE devrait favoriser la maîtrise de la demande d’électricité. A terme, la péréquation spatiale pourrait également disparaître au profit de tarifs qui varient en fonction des lieux de consommation et d’injections.

L’objet du stage est d’étudier l’impact de ces évolutions tarifaires attendues sur la flexibilité de l’offre et de la demande. Un travail de modélisation à partir de données françaises est envisagé.    

 

Ce stage peut conduire à un projet de thèse à la Chaire.

Durée du stage : Début mars/avril 2020 pour une période de 6 mois

Lieu du stage : Chaire Economie du Climat, Palais Brongniart, 28 Place de la Bourse, 75002

Rémunération : 90% du SMIC

 

Contact et documents: envoyer CV, lettre de motivation plus notes de Master 1 (et notes disponibles de Master 2)  à claire.berenger@chaireeconomieduclimat.org en indiquant l’intitulé du stage

(2 candidatures maximum sur l’ensemble des stages CEC proposés)

Clôture des candidatures : 24 janvier 2020

Entretiens du 24 janvier au 21 février 2020

Réponse finale aux candidats : 24 février 2020

Profil recherché :

Profil

Ce poste s’adresse à des étudiants en master/élèves ingénieurs dans les domaines économie/énergie/environnement.

Le candidat doit disposer d’aisance organisationnelle, d’autonomie et de capacités à travailler en lien avec les différents interlocuteurs de la Chaire. Une bonne maitrise de logiciels de simulation numérique est recommandée, et un intérêt personnel pour les domaines de l’économie du changement climatique est un atout.